Contrôler la PA pour éviter l’IRC en cas de diabète, surtout chez le sujet jeune !

Contrôler la PA pour éviter l’IRC en cas de diabète, surtout chez le sujet jeune !

Selon les recommandations les plus récentes, il importe en matière d’HTA, d’abaisser le plus possible la pression artérielle (PA) chez les patients à haut risque cardiovasculaire. Cependant, ces directives manquent de précision en n’incluant pas le facteur âge qui pourrait, par exemple, moduler les effets de la PA tant systolique (PAS) que diastolique (PAD) sur ses organes-cibles, en premier lieu le cœur, le rein et le cerveau. Le sujet jeune est-il plus vulnérable sur ce point que le sujet âgé ? Une étude de cohorte prospective sud-coréenne tente de répondre à la question. Elle s’est appuyée sur la base de données, constituée lors d’un programme national de dépistage, mené entre 2009 et 2012, un suivi étant par ailleurs assuré jusqu’à la fin de 2019.

L’objectif était d’évaluer les effets de la PAS et de la PAD sur le risque d’insuffisance rénale chronique terminale (IRCT) chez des patients diabétiques adultes (âge > 20 ans), au nombre de 2 563 870. Une stratification a été réalisée en fonction de l’âge et des niveaux de PA. Les données ont été traitées au moyen d’une analyse multivariée du type modèle des risques proportionnels de Cox avec calcul du risque d’IRCT sous la forme de hazard ratios (HRs) avec intervalles de confiance à 95 % (IC 95 %).

Risque le plus élevé pour les personnes de moins de 40 ans

Au cours d’un suivi médian de 7,15 années, les taux d’incidence de l’IRCT ont été positivement associés à l’augmentation de la PAS et de la PAD. Le HR le plus élevé concernait les…

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