Nutrition

les 5 aliments à éviter pour lutter contre l’endométriose

IMG_20181231_113316_631

les 5 aliments à éviter pour lutter contre l’endométriose

L’endométriose, une maladie complexe

L’endométriose est une maladie chronique qui touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. C’est une maladie complexe : on a d’ailleurs tendance à dire qu’il existe plusieurs endométrioses tellement cette maladie se développe différemment chez les femmes touchées.
On le répète, une alimentation saine et équilibrée est importante pour maintenir notre corps en bonne santé. Et l’alimentation peut aussi avoir un impact sur l’intensité des symptômes et améliorer la fertilité chez les femmes atteintes d’endométriose : certaines études viennent de le confirmer !

Quel lien avec l’alimentation ?

L’endométriose est une maladie dite hormonodépendante. Pour l’enrayer ou du moins diminuer les symptômes, il convient donc de la priver de son hormone, à savoir l’œstrogène. De plus, les recherches ont montré que cette maladie était aggravée par l’inflammation et que les femmes atteintes souffraient aussi plus fréquemment de maladies auto-immunes ou d’allergies.
Au niveau alimentaire cela se traduit donc par :
1 – Une limitation des aliments qui augmentent le taux d’œstrogène dans l’organisme.
2 – Une limitation des aliments qui favorisent l’inflammation.

Les 5 aliments à éviter en cas d’endométriose

1 – Le soja

Et les produits à base de soja comme le tofu, le « lait » ou boisson végétale de soja, ou encore certains produits végétariens…
Le soja contient des isoflavones, des composés naturels ayant des propriétés semblables à l’œstrogène et qui vont venir se fixer sur les récepteurs de l’œstrogène et donc engendrer les effets des œstrogènes.

2 – Le sucre

Et les produits sucrés et les produits trop raffinés.
Des études chez l’animal ont montré qu’une alimentation trop riche en sucre ajouté provoque une augmentation de l’état inflammatoire. Des études sur l’Homme confirment également ce lien de causalité entre consommation excessive de sucre ajouté et augmentation des marqueurs inflammatoires.
Outre les sucres ajoutés, consommer trop de glucides raffinés conduit également à une inflammation chez l’Homme. Par exemple, une étude a montré que consommer 50 grammes de glucides raffinés sous forme de pain blanc a entrainé des niveaux de sucre dans le sang plus élevés mais aussi une augmentation des marqueurs inflammatoires !

3 – Les graisses saturées

Les acides gras saturés (AGS) sont plutôt à limiter dans notre alimentation. Mais il faut distinguer ceux à chaine courte et ceux à chaine longue car ces deux types ont des propriétés différentes.
Concentrons-nous sur les acides gras à chaîne longue, ceux qui favorisent et entretiennent le processus inflammatoire en encourageant la formation de prostaglandines pro-inflammatoires. On limitera donc les produits sources d’AGS comme la viande, le beurre, la margarine, le fromage.

4 – L’alcool

La consommation d’alcool augmente la fabrication d’œstrogène. Dans le cas de l’endométriose, on cherche à limiter les taux d’œstrogène donc on limitera la consommation d’alcool.

5 – La caféine

Cette dernière peut modifier votre taux d’œstrogène ! Et nous ne sommes pas toutes égales face à la caféine ! Donc soit à éviter, soit à favoriser dans le cas de l’endométriose…

Une étude publiée dans l’ American Journal of Clinical Nutrition vient de montrer que les femmes asiatiques ont des niveaux d’œstrogène plus élevés lorsqu’elles boivent 200 milligrammes ou plus de caféine par jour, soit 2 tasses de café. Pour les femmes blanches ayant consommé la même quantité, elles avaient tendance à avoir des taux d’œstrogène plus bas que celle qui n’ont pas bu autant de caféine.

Pour l’endométriose, l’effet recherché est de diminuer le taux d’œstrogène ! Donc l’étude a tendance à nous faire croire que pour les femmes blanches, il faut favoriser la consommation de café et pour les femmes asiatiques, il faut au contraire limiter sa consommation. À prendre avec des pincettes.
Petit + : Qui dit limiter les aliments pro-inflammatoires, sous-entend qu’il faut favoriser les aliments anti-inflammatoires comme par exemple les aliments sources d’oméga-3 : les poisson gras comme le saumon, le thon, le maquereau, la sardine ; les huiles de noix, colza ou lin. Les produits Bleu-Blanc-Cœur sont également sources d’oméga-3 alors n’hésitez pas à vous renseigner sur cette filière de qualité !

Source : le-quotidien-du-patient.fr

Catégories :Nutrition

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s