Le Néré, une plante appréciée par les pays Africains

 

IMG_20180816_235937_168Le Néré, une plante appréciée par les pays Africains

Au Togo, le néré de son nom scientifique (Parkia Biglobosa) demeure une plante importante dont les vertus inestimables ne sont toujours pas connues de toutes les populations Togolaises.
Assez prisée au Nord du pays pour la transformation de ses graines par les femmes pour en faire un assaisonnement culinaire appelé Tchodi en Tem, Tchoutou en Kabyè ou Afiti en ewé.

L’odeur du néré assez forte est-elle a été l’une des raisons de sa négligence entant que condiment dans l’art culinaire africain.
La majorité des femmes préfèrent encore des bouillons-cubes qui selon les nutritionnistes auraient d’énormes conséquences négatifs sur la santé à savoir faiblesse sexuelle chez l’homme, saignements vaginaux, Troubles uro-génitaux, Troubles cardiaques , Hypo ou Hypertension , Gastrite Troubles du Comportement chez l’enfant etc…… et pourtant le néré et ses dérivés peuvent traiter un nombre indéterminé d’infections.

Des médecins prescrivent à leurs patients des traitements à base de cette plante. En Côte d’Ivoire comme ailleurs, il n’est encore exploité que de manière artisanale.
Autant de qualités qui lui ont valu un intérêt scientifique auprès de certains chercheurs et médecins ivoiriens.
Selon une étude à l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody, le néré est très connu pour ses nombreuses propriétés anti-blennorragiques, antinévralgiques, diurétiques, fébrifuges, toniques, antiseptiques et vermifuges. Ses graines riches en matières grasses servent à fabriquer un fromage végétal pour assaisonner les sauces, ou comme succédané du café.
« Les écorces et les racines de cette plante sont prescrites pour soigner la stérilité, les maladies vénériennes, la bronchite, l’hépatite et la lèpre. Les feuilles en bain de vapeur entrent dans le traitement des états fébriles et des parasitoses intestinales », peut-on lire.
Les bienfaits du néré sont aussi appréciés dans tous les pays de l’Afrique de l’Ouest. Les femmes ivoiriennes travaillent à tour de rôle les unes au service des autres, lorsque l’une d’entre elles dispose de la matière première, c’est-à-dire les graines de néré.
« Nous achetons 50 kg de graines à 20 000 FCFA (34dollars). Quand nous vendons le produit fini, nous avons des bénéfices allant de 3 000 à 5 000 FCFA. Mais c’est difficile et long », explique la présidentes d’une Association des femmes en côte d’ivoire.

Transformation

Le procédé de transformation des graines de néré passe en effet par plusieurs étapes. Les graines brutes sont d’abord mises à la cuisson entre vingt et quarante-huit heures ; question d’en faciliter le décorticage.
Les amandes sont ensuite essorées et les graines cuites sont mises à fermenter dans un canari ou une calebasse recouvertes de feuilles, à une température de 30 à 40°C pendant trois jours ou plus. Les graines fermentées sont enfin séchées au soleil et commercialisées en l’état ou encore pilées au mortier pour en faire de la poudre.
Une fois prêt pour la consommation, il est utilisé dans des recettes culinaires très variées aussi bien en Côte d’Ivoire et au Sénégal qu’au Mali, en Guinée, au Burkina Faso et…

Pour plus de détails aller sur cet lien

http://vert-togo.info/le-nere-une-plante-appreciee-par-les-pays-africains/

 

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